Sur l'Indonésie

Lumière sur la destruction de la forêt pluviale

Depuis trop longtemps, l’histoire des forêts indonésiennes est synonyme de feux de forêt, d’espèces qui disparaissent, de communautés déplacées. Et les compagnies d’huile de palme, dont la recherche de profit semble avoir éclipsé toute conscience des coûts humains et environnementaux, ont joué un rôle majeur dans ce désastre.

Les oiseaux de paradis, à la beauté ensorcelante, vivent dans les forêts de Papouasie et, à ce jour, restent nimbés de mystère. Jusqu’à présent, 40 espèces différentes de ces oiseaux ont été recensées, et on les considère comme étant l’une des créatures les plus belles sur Terre.

Après avoir ravagé les forêts de Bornéo et de Sumatra, l’industrie de l’huile de palme a atteint une dernière limite : la Papouasie, qui abrite les oiseaux de paradis. Si nous autorisons ces compagnies à continuer, ces espèces merveilleuses, ainsi que leur habitat, pourraient disparaître.

C’est pourquoi des artistes de rue et des bénévoles à travers le monde entier, de l’Australie à Taiwan, en passant par l’Autriche et les États-Unis, ont décidé de prendre les choses en main.

La mission est simple : recréer en pleine rue, sur les murs de nos villes, les plumages extravagants des oiseaux de paradis, leurs folles danses de séduction et leurs surprenants comportement. Ces fresques gigantesques visent à nous rappeler la menace constante à laquelle fait face la faune indonésienne mais aussi à nous inspirer et à nous encourager à la protéger.


Œuvre d’art du célèbre artiste de rue Muebon sur la façade du Bangkok Art and Culture Centre (BACC)

Ce magnifique oiseau de paradis dessiné par Ano à Taipei, Taiwan, est l’un des nombreux qui sont déplacés de leur habitat naturel dans la forêt pluviale

© Kristian Buus

Goldie’s Bird of Paradise photographié en peinture murale par l’artiste Matt Sewell à Londres, Royaume-Uni. 

Photo: Chris Grodotzki/Greenpeace

L’artiste Sokar Uno est ici en train de mettre la touche finale à sa fresque à Berlin, en Allemagne.

© David McNew

Peinture murale réalisée par l’artiste Ricky Lee Gordon sur un immeuble à Long Beach, Californie, États-Unis.

Photo: Greenpeace

Cet oiseau de paradis dessiné par Tsukasa Suzukia été vu en train de séduire sa femelle à Tokyo, au Japon

Photo: Andrea Marcus/Greenpeace

Le magnifique oiseau de paradis réalisé par Scottie Bonsai est en train de profiter d’un coucher de soleil flamboyant à Geelong, en Australie.

Photo: George Nitkin/Artist Vogue and Dragon School/Greenpeace

La fresque réalisée par Vogue à Oakland, en Californie, nous rappelle la menace constante à laquelle les oiseaux de paradis font face : les compagnies d’huile de palme.

Photo: Helena de Kok/Greenpeace

Les oiseaux de paradis colorés de l’artiste Sean Duffell ont trouvé leur nouveau foyer à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Photo: Helena de Kok/Greenpeace

Photo: Emeric Fohlen/Greenpeace

Une troupe d’oiseaux de paradis, réalisée par Urbanimal Jean, a également été vue à Bondy, en France.

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